Différences sophrologie et hypnose ? - sophro.es
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Différences sophrologie et hypnose ?

Différences sophro hypnose

Différences sophrologie et hypnose ?

Le monde des thérapies est bien riche, complexe et varié, alors je vous expose ici ma vision de ce qui différencie sophrologie d’hypnose, et ce qui rapproche les deux pratiques également !

 

Sophro

 

La sophrologie développe l’autonomie de l’individu grâce à un protocole spécifique. La sophrologie travaille sur l’unité corps-mental et sur les énergies en partant du ‘hara’ japonais (centre d’énergie de la base de votre corps, au niveau du sacrum, d’où l’appellation : ‘zone sacrée’).

La sophrologie est étymologiquement la ‘science de la conscience en équilibre’ quand l’hypnose s’intéresse principalement à l’inconscient.

Le ou la sophrologue en ce sens vous accompagne dans cet entraînement mais au bout d’un moment, vous ‘lâche la main’ en quelque sorte, à l’image d’un enfant qui apprend à faire du vélo à 2 roues et qui a besoin au début qu’on le tienne, qu’on lui créé un équilibre, mais ceci n’est que temporaire.


L’idée de rester éternellement en thérapie est dépassée et ce n’est pas le but !
Je vous encourage à voler de vos propres ailes, mais tant que vous en avez besoin, je suis là pour vous accompagner dans ce processus de [re-]devenir créateur de votre vie.

 

Hypnose


L’hypnose va directement agir sur votre inconscient, via l’hypnothérapeute, et ceci, de manière ponctuelle, précise et définie.

 

A présent, si l’on compare la sophrologie avec la cartomancie, là, vous n’êtes clairement pas acteur, je veux dire que cette démarche est complètement passive.

En hypnose, par contre, rien que le fait d’aller consulter, démontre une certaine motivation consciente de vouloir démêler les nœuds, les blocages et les tensions.

 

Encore une fois, je ne dis pas que la cartomancie ou médiumnité sont une ‘mauvaise chose’. Dans certains cas, cela peut être d’une grande aide. De ce que j’en ai saisi cependant, c’est une lecture de l’avenir A PARTIR du moment présent, SI RIEN NE CHANGE dans votre vision, attitude, comportement sur et dans la vie.
Vous voyez où je veux en venir ?… Si le changement ne part pas de vous – à mon sens – les paramètres de votre vie qui ne vous satisfassent pas ne changeront donc pas et les scénarii se répèteront à l’instar de cycles ou schémas répétitifs.

 

En séances

 

  • En sophro :

La personne vient consulter pour un symptôme précis en général (addiction, douleurs physiques, angoisses, stress, troubles du sommeil, dépression etc.) ou un mal-être généralisé non-identifié ou non-diagnostiqué.

 

Après avoir exposé sa demande, il s’installe confortablement sur une chaise ou debout, et se laisse guider par la voix et le verbe du sophrologue (‘Terpnos logos’) via une méthodologie et terminologie précises pour amener le patient à un état modifié de conscience (‘EMC’) appelé ‘état sophro-liminal’, entre veille et sommeil.

 

Cet état est d’une extrême vigilance, et à la fois, d’une extrême relaxation, ce qui permet l’accès à l’inconscient en profondeur – sous les défenses de l’égo en surface – pour apporter les ajustementsnécessaires à sa vision, son comportement pour solutionner le(s) problèmes que sont les symptômes.

 

  • En hypnose :

De manière similaire, le patient expose sa demande, il s’installe assis ou debout, la séance commence par une relaxation du corps amenant à un état modifié de conscience.


Dans le verbe maintenant, il y a l’hypnose classique ‘spectacle’ qui repose sur des injonctions, puis l’hypnose Ericksonienne qui utilise des inductions pour accéder à l’inconscient.


La guidance hypnotique emprunte un raccourci, en quelque sorte, sans passer par le mental. Le patient va puiser des solutions à ses problèmes dans son inconscient, via les ancrages installés par le praticien, afin de transformer sa vie.

 

Action

 

Les 2 agissent sur l’inconscient, la sophrologie étant davantage créatrice par vous-même et vous rend également responsable de votre vie, acteur de celle-ci (actif, non passif) de manière à ce que vous soyez en possession de votre pouvoir créateur – et ce – sur le long terme : c’est un entraînement, car tout part de vous, inéluctablement.

 

Dans les deux pratiques, le travail est fait sur la cause (dysharmonie insconsciente, ou plus ou moins consciente mais avec blocages d’énergie ou d’émotion, qui sont la même chose) et non la conséquence (que sont les symptômes).

 

Autonomie ?

 

  • Le sophronisant (personne pratiquant la sophrologie) est rendue autonome car elle est encouragée à valoriser ses RESSOURCES d’être humain dans une harmonie corps-esprit.
    C’est une philosophie, un art de vivre, au-delà de la thérapie. Le patient peut refaire des séances seul, mais surtout au quotidien, il va mettre en place ce qui lui est apparu en séance. C’est une continuité, un fil conducteur que l’on prolonge dans son quotidien !
    La personne reste consciente, rien n’est fait sans consentement. De mon point de vue, la sophrologie va suggérer (et laisser place à la créativité propre de la personne) alors que l’hypnose va induire.

    Dans l’hypnose SAJECE par exemple (issue de l’Ericksonienne), l’inconscient est acteur, c’est lui qui va décider des changements à effectuer, en douceur, sans donner d’ordre, à son propre rythme.
    En tant que sophrologue, nous reconnaissons NE RIEN SAVOIR DE L’AUTRE, SUR L’AUTRE ; ou du moins, nous n’en percevons qu’un infime partie. Toute action repose fondamentalement sur la personne.

 

  • En hypnose, le patient ne pourra s’auto-relaxer qu’en pratiquant l’auto-hypnose ou en se servant des ancrages installés par le praticien dans son inconscient.
    Pour ma part, il me semble que pour être efficace, un ancrage doit être répété et entretenu – encore, encore et encore – de manière consciente, afin d’être renforcé durablement et devenir un automatisme inconscient… : il y a deux manières de modifier un programme de l’inconscient, par l’hypnose ou par la répétition.
    Alors, cette nouvelle ‘habitude’, pour ainsi dire, agira automatiquement et inconsciemment dans les situations qui auparavant posaient problème à la personne (compenser une émotion par une addiction, subir des pensées ruminantes, etc.).

 

L’hypnose et la sophrologie peuvent bien sûr se compléter, je n’oppose pas les 2 comme l’une étant ‘meilleure’ que l’autre, je souhaite seulement de pointer les différences fondamentales.

 

Pour conclure, chaque méthode a son efficacité via son action thérapeutique ; au thérapeute de savoir avec quel outil il se sent le plus à l’aise et ainsi à même d’accompagner l’autre ; au patient de savoir avec quel praticien, il se sent le plus en confiance et à l’aise pour pratiquer.

Harmonieusement vôtre.

 

2 Comments
  • Sabine PERNET - Sophrologue - Béthune
    Posted at 08:42h, 03 août Répondre

    Bonjour,
    Ces deux techniques sont-elles vraiment si différentes ? Vous avez raison de préciser que la sophrologie suggère et propose là où l’hypnose induit. Mais là où je ne suis pas tout à fait d’accord avec vous est sur votre affirmation selon laquelle le sophrologue a accès à l’inconscient. Non, et c’est la conséquence de ce qui a été dit précédemment.
    Parce que la sophrologie ne fait que proposer, nous laissons le libre arbitre au sophronisé. C’est lui qui prend conscience de sa capacité à agir sur lui-même. À l’inverse, l’hypnose permet, sous certaines conditions, d’avoir cet accès et de “modifier” la perception.
    Pour terminer, je rappellerai également que Le Dr Caycédo a pratiqué l’hypnose avant d’inventer la sophrologie. Il est donc normal que ces techniques se rejoignent, avec beaucoup d’autres…

    • sophro
      Posted at 16:04h, 03 août Répondre

      Merci Sabine pour ce retour avec ton point de vue.
      Je me suis sûrement mal exprimée, je voulais dire que le sophrologue accompagne à chaque fois, et le sophronisant dispose de la possibilité d’y aller, ou pas [vers l’inconscient].

      Je suis d’accord avec le reste de ton commentaire.

      Merci !

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